Les disparités techniques et technologiques d’un défibrillateur à l’autre sont telles qu’aujourd’hui, en fonction du défibrillateur que vous achetez, vous augmentez ou diminuez les chances de survie de la victime.

1. Puissance de choc
Nous n’avons pas tous la même morphologie, le traitement doit être individualisé et personnalisé : choc à énergie variable croissante.

2. SEUIL DE DÉTECTION D’ASYSTOLIE Du DÉFIBRILLATEUR
Certains appareils sur le marché disposent d’un seuil très élevé, ce qui fait que l’appareil ne détecte pas l’arythmie et décide de ne pas commander un choc alors que la victime est choquable.

3. PERFORMANCE DU DÉFIBRILLATEUR
Des statistiques significatives démontrent de grandes disparités sur l‘administration correcte des chocs(2).


4. qualité des autotests
Cela évite de prendre un défibrillateur qui ne fonctionnera pas lors d’une intervention (ex. contrôle de fonctionnalités des électrodes).

5. type d’onde de choc
Rectiligne, bi-phasique exponentielle tronquée ou encore pulsée (en fonction du type d’onde, vous n’avez pas les mêmes pourcentages d’efficience et donc de chances de survie1).

6. qualité de la pile
Préférez des piles de qualité médicale : classe IIB (de préférence de haute/grande capacité)

7. la présence d’un capteur RCP sur l’appareil, et sa qualité dans l’assistance apportée lors du massage cardiaque (avec prise en charge du «relâchement thoracique»).

8. rapidité du temps de charge pour délivrer le choc.

9. Électrodes non polarisées
Élimine le risque de se tromper sur le positionnement des électrodes en situation de stress.

10. FACILITÉ D’EXTRACTION DES DONNÉES 11. QUALITÉ ET DISPONIBILITÉ DU FABRICANT
Pour les questions, les formations.
12. LA GARANTIE de l’appareil, des électrodes, voire des piles...